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L’ Asie du sud-est en mobylette !

1 Août

Parcourir des contrées inconnues (enfin surtout moins touristiques que d’autres), cheveux au vent (mais surtout avec un casque sur la tête) et pouvoir s’arrêter ou l’on veut, quand on le souhaite, c’est cela dont vous avez envie quand vous voyagez ?

Une solution : la mobylette !

Pas un pays d’Asie ou nous n’avons loué un petit scooter et où nous ne sommes partis pour quelques heures ou quelques jours. A deux roues, nous avons parcouru la région de Khammuane et le plateau des Bolovens au Laos, découvert une petite partie du nord thailandais, exploré les alentours de Hpa- An en Birmanie, sillonné une bonne partie du Vietnam et visité Kampot et Kep dans le sud du Cambodge, sans oublier Bali.

Se déplacer en mobylette cumule bien des avantages :

  1. c’est, à quelques exceptions près, hyper bon marché. On a en moyenne paye 6 dollars par jour pour la location. A cela s’ajoute, le prix de l’essence, qui pour nous, fut, en moyenne, un dollar/ le litre.
  2.  On est en totale autonomie : ce qui veut dire arrêt pipi quand on veut, pause photo si le paysage en vaut la peine et pas de stop dans un shop a touristes ou un resto dégueu.
  3. On avance bien plus vite dans les embouts : et ça, à certains endroits d’Asie, c’est un atout non négligeable. On pense notamment aux grandes villes en général et à Bali, ou le trafic était assez intense.
  4. Voyager en mob permet de se rendre dans des endroits qui ne sont pas bien desservis par les transports en commun et donc peu touristiques. C’est ainsi que nous n’aurions pu faire la loop au départ de Thakek, au Laos ou la région de Ha Giang au Vietnam.

Pas besoin d’être un pro du deux roues pour partir en roadtrip mais quelques précautions s’imposent.

  1. Lorsque vous louez la moto, en principe, vous devez donner votre passeport en garantie et vous recevez un contrat à signer. Conservez bien une copie de votre passeport et de votre visa car bien souvent vous en aurez besoin dans les guesthouses.
  2. Vérifiez bien l’état du véhicule, notez tous les coups et grosses griffes sur le contrat et faites des photos, s’il le faut. Normalement si vous avez un problème technique pendant votre voyage et que vous faites des réparations, le loueur vous remboursera. Demandez-lui la procédure à suivre car certains veulent être prévenus avant toute réparation. Et n’oubliez pas le reçu. Nous avons dû changer un frein au beau milieu de nulle part au Laos et le loueur nous a remboursés sans soucis. Les pneus crevés, par contre, sont toujours à vos frais mais ce n’est vraiment pas très cher.
  3. On ne nous a jamais demandé de permis lors de la location et, sauf à Bali, nous n’avons jamais été arrêtés par les flics. Ayez tout de même votre permis sur vous au cas où. On ne pense pas que le permis international soit nécessaire, sauf peut-être en Indonésie, quoique lors de notre contrôle, le flic était plus intéressé par notre permis belge.
  4. Renseignez-vous sur l’état des routes avant votre départ. Au Vietnam, on a mis 3 heures pour 30 km car la route indiquée sur google map n’était, en fait, pas encore construite. Un bulldozer a même du nous frayer un passage à un moment.
  5. En Asie, les gens ne roulent pas vite mais ils ne font attention à rien et ils déboulent de partout. Ne roulez pas trop vite (de toute façon, il y a peu d’endroits où vous aurez la possibilité de tracer) et restez vigilant même à la campagne. Nous, on a failli faire un frontal avec un bœuf sortant d’un champ au Vietnam !
  6. Partez avec une petite trousse de secours en cas de chute. Ayez au moins des compresses, du désinfectant et des sparadraps au cas où. Ça vous évitera que des gentils locaux vous étalent leur baume de tigre sur vos plaies ouvertes (expérience vécue au Laos !)

Quelques petits conseils supplémentaires pour ceux qui partent plusieurs jours :

  1. N’hésitez pas à louer une mopette un peu plus cher afin d’avoir un peu plus de confort, surtout si vous en louez une pour deux. Nous avons passé 7 jours sur une Honda Wave (la basique de chez basique) et nos fesses ont eu du mal à s’en remettre.
  2. Niveau bagage, on est assez limité. Ça a été un peu dur pour Virg qui a du se restreindre et vivre avec les mêmes fringues pendant quelques jours. On coinçait un petit sac entre les jambes de Fred mais si vous le pouvez, louez une mopette avec un panier à l’avant pour pouvoir y mettre quelques affaires.
  3. Ne prévoyez pas de trop longues distances car bien souvent votre moyenne ne dépassera pas les 30km/heures.

Au total, nous avons passé une trentaine de jours sur un deux roues en Asie. Même Virg, qui au début, n’était pas vraiment pour, en redemandait. Et on ne comptabilise qu’une seule chute sans grandes conséquences. Evidemment, c’est quand Fred est parti tout seul faire un tour et s’est pris pour un king de la route.

Mis à part ce petit incident, nous avons adoré nos roadtrips sur les routes asiatiques et on ne peut que vous conseiller de louer un deux roues pendant votre voyage, même pour une simple journée.

TOP 3 de nos balades préférées :

  1. Thakek loop, au Laos : 4 jours au milieu des rochers karstiques et presque aucun touriste,
  2. Le Nord du Vietnam : 7 jours à découvrir cette merveilleuse région.
  3. Kampot et Kep, au Cambodge : la mer, les cultures de poivre et le marché aux crabes.

TOP 3 de nos balades décevantes :

  1. La boucle de 100 km conseillée par le Lonely Planet, aux alentours de Chang Mai, en Thailande : vraiment rien d’interessant (ou alors on s’est trompe de loop !)
  2. Le delta du Mékong, au Vietnam : beaucoup de trafic et un peu déçu par les paysages. Le delta, c’est plus sympa vu d’un bateau.
  3. Boucle d’une journée aux environs de Savanakhet, au Laos : beaucoup moins intéressant que Thakek ou le plateau des Bolovens.

L’ascension du Merapi, Indonesie

25 Juin

En arrivant à Yogyakarta, en Indonésie, nous avons fait connaissance avec deux canadiens. Le contact est tout de suite bien passe et nous avons passé nos premiers jours à Java avec eux. Alors, quand ils nous ont dit qu’ils comptaient grimper le volcan Merapi, on s’est tout de suite dit que, nous aussi, on allait le faire (si les canadiens peuvent le faire, les belges aussi. En tout cas c’est ce qu’on s’est dit !)

Bon deux minutes après notre enthousiasme débordant, on a commencé à s’informer sur le volcan en question. Et voila ce qu’on a appris:

Première info : le Merapi est toujours actif et est même un des volcans les plus dangereux d’Indonésie, avec en moyenne une éruption tous les deux ans et demi  (la dernière date justement de  2011). Rassurant ! Voyons le bon cote des choses, puisque c’est le plus dangereux, c’est aussi le plus surveillé et donc au moindre problème, on est au courant.

Deuxième info : l’ascension se fait de nuit, on part à 22h de Yogyakarta, on roule pendant deux heures, puis une heure de briefing. Départ prévu à 1 heure du mat et le temps moyen pour grimper est de 4 heures et de 3 heures pour redescendre. Bref, nuit blanche en perspective mais ça ne nous fait pas peur, on en a vu d’autres et puis après on a prévu 3 semaines de glandouillage dans les iles.

Troisième info : la montée est rude. Des pentes de plus de 10% mais bon notre guide dit que ce trek est accessible à toute personne de bonne condition physique, ce que nous sommes, donc pas de problème.

Apres avoir digéré toutes ces infos et booke notre tour dans une agence, le grand jour (ou devrais-je dire le grand soir) est arrivé et nous embarquons dans notre petit van.

Alors qu’on avait prévu de faire un petit somme durant les deux heures de trajet, on n’a pas fermé l’œil : l’excitation est à son comble et surtout notre chauffeur se prend pour Shumacher sur des petites routes pourries. On est tellement secoue qu’il n’y a pas moyen de s’endormir.

Apres une heure où l’ on fait connaissance avec les autres personnes de notre groupe et un mini briefing qui se résume en fait à une mise en garde deux minutes avant le départ, c’est parti, il faut y aller!

Dès les premiers pas, on est tout de suite mis dans le bain : la route est raide, très raide. Les premières gouttes de sueurs ne tardent d’ailleurs pas à arriver. Il faut dire aussi qu’on avait tellement eu peur d’avoir froid qu’on avait embarque vêtements thermiques, polar et coupe-vent, un peu too much pour la montée.

La première heure est assez pénible. La fatigue se fait ressentir et le bitume a laissé place à un chemin au milieu des branches, cailloux et racines (et toujours la même pente). Nous avons été tout de suite distancés par le reste du groupe (heureusement qu’il y a un guide pour deux personnes).

La suite n’est pas mieux. On trouve la montée vraiment ardue, on se demande ce qu’on fout la et on rame pour arriver jusqu’au sommet.

Enfin, 3 heures et demi plus tard, nous arrivons au plateau, c’est-à-dire, au pied du sommet en tant que tel (NB : le reste de notre groupe y est depuis au moins 45 minutes, ils ont couru ou quoi ??!!). On nous dit qu’il faut attendre ici car les conditions météorologiques ne sont pas assez bonnes pour le moment pour arriver jusqu’au cratère (on espère secrètement qu’elles resteront comme ça, afin d’éviter une heure supplémentaire d’ascension). Ici, on est bien content d’avoir tous nos vêtements chauds. Il fait caillant et la transpiration n’aide pas à se réchauffer.

Vers 5 heures du matin, au moment des premières lueurs du jour, on nous dit qu’on peut monter. On hésite, on est creve mais bon si les canadiens peuvent le faire, les belges aussi ! On entame donc la dernière partie de l’ascension : une heure dans les cendres et les cailloux. Mais finalement, ça nous semble plus facile que le début.

Et puis la vue qui apparait est tellement magique… Maintenant on sait pourquoi on a grimpe le Merapi !

On ne reste pas longtemps sur la crête. On a clairement le vertige et puis la descente va elle aussi être longue.

Et de fait, on mettra plus de 3 heures pour tout redescendre ! Virg a même cru qu’elle terminerait en rampant tellement elle ne sentait plus ses jambes.

BILAN :

Ce fut vraiment très dur. L’ascension n’est déjà pas évidente mais ce qui nous a clairement tué, c’est la nuit blanche (hé oui, on n’a plus 20 ans J mais surtout on s’était levé à 3 heures du matin le jour même pour un lever du soleil et on n’avait pas vraiment fait de sieste, et ça c’était pas une bonne idée).

Néanmoins, cela reste un de nos moments forts du voyage car la vue du sommet est incroyable et surtout il y a très très peu de touristes (ce qui est rare en Indonésie).

C’est pour qui ? Pour ceux qui aiment les challenges et qui sont un minimum sportifs. Pas besoin d’avoir des muscles d’acier mais bien un minimum de condition physique.

Mesdames, il faut aussi être sure que Chéri vous aime à la folie et ne vous quittera jamais parce que ce n’est pas certain qu’il rentre avec vous lorsque vous aurez répété 1000 fois : j’ai mal aux pieds, j’en peux plus, j’y arriverais jamais, c’est trop dur, … et ce en boucle avec quelques pleurnichements de temps en temps ! Bon après, si vous n’êtes pas comme Virg et que vous savez mordre sur votre chique, aucun problème !

Combien ça coute? +- 200.000 roupies/personne, soit +- 20 US dollars (selon vos talents de négociateurs). Cela comprend le transport, un guide (pour 2 ou 3 personnes) et le petit dej

Et n’oubliez pas votre lampe de poche !

Croisiere dans la baie d’Along, Vietnam

14 Juin

Pour l’annif de Virg, on s’est offert une mini croisière dans la baie d’Along, un des incontournables du Vietnam.

Dur dur de choisir un prestataire ! Ces formules ont tellement de succès que les agences proposant ces séjours ont proliféré, en laissant très souvent la qualité de cote.  On peut lire pas mal de récits sur internet ou des séjours ont tourné au cauchemar.  Ça fout les boules…

On a finalement, à nouveau, fait confiance à notre ami Trip Advisor et nous avons choisi le numéro 1 : Indochina Junk.

Cette agence possède ses propres bateaux, de différentes tailles ; des joncques de 22, 11 ou 2 personnes. Notre budget ne nous permettant pas le luxe ultime, nous avons opté pour une cabine sur le Dragon Pearl 3, soit celui de 22 personnes.

Nos deux jours/une nuit sont passés super vite. Il faut dire qu’en réalité on ne passe que 24 heures sur le bateau puisqu’on n’arrive, le 1 er jour, que vers midi à l’embarcadère et on revient le lendemain même heure.

Les cabines sont super luxueuses, les repas sont succulents (Le 1er midi, on a droit à un repas 7 plats, avec plein de fruits de mer. Miam, un régal !) et le personnel est aux petits soins.

La vue du bateau est tout simplement splendide. Quel pied de pouvoir déguster un petit cocktail dans une chaise longue sur le sundesk et admirer des centaines de petites iles karstiques.

Au programme de ces deux jours, arrêt sur une petite plage, kayak et visite d’une grotte le premier jour. Le lendemain découverte de l’un des plus grands villages flottants de la baie.

Ce qu’on a adoré :

–          se réveiller dans la baie d’Along et admirer depuis la fenêtre de sa chambre les vues incroyables.

–          Le confort et le service offerts par Indochina Junk, y a rien a dire, c’était impeccable.

–          Le sundesk et ses chaises longues pour pouvoir se relaxer tout en ne perdant aucune miette de la vue.

Ce qu’on a moins aimé :

–          L’ambiance un peu « club de vacances » : on n’a plus l’habitude de voyager dans des tours organises et devoir suivre un horaire millimétré fut pour nous un peu perturbant, De même, le soir on a eu droit a quelques « animations » qui ont renforcé notre sentiment Club Med.

–          Le nombre de touristes sur la plage du premier jour. Même si cette ile n’appartient qu’a Indochina Junk, ça fait tout de même au moins 4 bateaux qui débarquent au même moment, et plus de 50 personnes sur une mini plage, même super belle, ca enleve un peu de son charme.

Couts : 130 dollars/personne. Prix annonce : 155 dollars. On a negocie et on a eu une reduction sur le transport car on ne retournait pas avec eux sur Hanoi.

Conseils :

–          Pour ceux qui savent se le payer : réserver le Princess Junk, une petite joncque privée avec une seule cabine. Idéal pour les voyages de noces. Sur ce bateau, pas d’ambiance Club Med qui nous a un peu dérangé. Le hic, son cout qui nous a été annonce a 700 dollars pour 2 jours/une nuit. SI vous ne voulez pas payer aussi cher, vous pouvez booker  une cabine sur le Red Dragon, joncque pour 11 personnes max.

–          Pour nous deux jours/une nuit fut suffisant, c’est court mais on profite déjà bien de la baie. Par contre, on n’a pas beaucoup de temps libre. Si vous avez envie de vous reposer, réservez une nuit de plus.

–          Pour ceux qui n’ont pas besoin d’un bateau de luxe et/ou qui n’ont pas de gros budget. Rendez vous sur l’ile de Cat Ba et réservez une croisière la-bas. Peu de bateaux démarrent leur tour de la et vous croiserez beaucoup moins de touristes pendant votre sejour.

Le cinema VIP de Bangkok!

8 Avr

C’est notre avant dernier jour à Bangkok que nous avons eu envie de nous faire un petit film et surtout de tester les cinémas de la capitale. Car ici, c’est le royaume du grand écran ; entre les immenses salles avec les technologies derniers cris IMAX, 3D et même 4D ou les petites salles VIP spécialement conçues pour les couples, le choix est rude !

Nous sommes allés au PARAGON CINEPLEX. Installe au dernier étage d’un des plus luxueux shopping center de la ville, ce cinéma possède plusieurs salles dont trois BANGKOK AIRWAYs ROOM, salles VIP. Les fauteuils inclinables a quasi 180 degré sont places par deux et a une distance respectable du couple de sièges suivant. Une petite couverture et un oreiller sont fournis. Pas moyen d’être mal installes, c’est même mieux qu’à la maison !

Mais le luxe commence avant même la séance ! Avec votre billet, vous avez accès au lounge ou vous pourrez choisir entre différentes formules. Nous avons opté pour le verre de vin et le bol de peanuts mais si vous préférez, il existe la version popcorn/soft.

movies-in-bangkok[1]

Un massage de 15 minutes est également inclus dans le prix. Attention, il faut y aller avant 20 heures (alors que selon les pancartes, il est ouvert jusque 21h) sinon le salon sera ferme. Nous sommes arrivés à 20h30, donc nous n’avons pu en bénéficier.

Tout ceci a bien sur un prix : 1600 baths les deux tickets, ce qui reste toujours moins cher que le ticket pour la salle ENIGMA , la salle ultra VIP (3000 baths pour deux personnes).

BILAN : A essayer si vous avez le temps (et que votre budget vous le permet). Ce n’est pas tous les jours que vous vous retrouverez dans une salle avec grand écran ou vous pourrez vous blottir contre votre amoureux (se).
Et ce n’est surtout pas dans les cinémas de chez nous que vous risquez de devoir vous lever juste avant le début du film pour écouter l’hymne national du pays, tout en regardant un petit clip de propagande sur le roi ! Rien que ça, c’est une expérience en soi !

Conseil: reservez les sieges du fond, les deux fauteuils sont colles l’un a l’autre et un rideau les cache des autres sieges!

credits photo: AsiaWebDirect

The Queen’s Cabaret, Koh Tao

3 Avr

Impossible de louper les ladyboys* distribuant des flyers pour leur show, à partir de 16/17 heures dans les rues de Sairee village. Vêtues de tenues légères, elles racolent en se marrant les touristes revenant de la plage.

Le cabaret se trouve en plein milieu de Sairee, juste à cote du Barracuda, notre resto fétiche de Koh Tao. Apres avoir entendu la musique entrainante et les acclamations des spectateurs les soirées précédentes, nous nous décidons à y aller pour fêter notre certification PADI.

L’entrée est gratuite mais il est demande de consommer une boisson, bien sûr hors de prix. Nous avons opté pour le bucket (seau) de Gin Gini.

Le spectacle est annonce à 22 heures mais ne commence qu’une demi-heure plus tard. Les sièges sont remplis, tout le monde attend le show ! Et c’est parti pour une grosse heure de chorégraphies et playbacks sur des tubes récents (et moins récents). Au programme, Britney Spears, Abba, Aqua et bien d’autres, … sans oublier bien évidemment Lady Gaga. Les filles mettent l’ambiance, les spectateurs sont déchainés. L’heure passe bien plus vite que d’habitude et nous sommes surpris quand arrive le final. A la sortie, certaines se pretent a la photo souvenirs !

BILAN : On aime ou on n’aime pas les shows de drag-queen. Perso, nous on s’est bien marre et on a passé une super soiree. On est même retourne le lendemain parce que chaque jour les chorées changent. Les Ladyboys sont souvent assimiles au milieu de la prostitution en Thailande mais ici on n’a rien senti de tel, juste des femmes qui s’éclatent et offrent un show « crazy horse » version thai!

Attention, pour les filles jalouses, certaines des ladyboys sont sérieusement bien foutues  🙂

* Pour ceux qui ne le savent pas les Ladyboys sont des hommes qui sont devenus des femmes!

Passer son PADI Open Water a Koh Tao

23 Mar

Pour ceux qui ont toujours eu envie de découvrir le monde sous-marin, pourquoi ne pas profiter de votre lune de miel pour réaliser votre rêve et passer votre Open Water ?

C’est à Koh Tao, une ile dans le sud de la Thailande,  que nous avons décidé de faire notre baptême de plongée et par la même occasion obtenir le 1er diplôme PADI, l’Open Water qui permet de plonger jusqu’à 18 mètres. Les cours de plongée y sont réputés comme étant les moins chers du monde ; 200 euros pour l’Open Water, alors que partout ailleurs, ils tournent  autour de 350/400 euros, voir plus.

La formation est étalée sur 4 jours mais ne dure en réalité que 3.

Le premier jour : On commence les cours fin d’apres-midi  (he oui, retour a l’ecole pour quelques jours, il y a de la théorie à avaler mais bon ca va,  vraiment rien de complique).  Cela consiste surtout en un matage de vidéo des  trois premiers chapitres  et a répondre a quelques questions.

Le lendemain, rendez-vous à 8h30 ! On révise les chapitres avec la prof le matin et l’après-midi, c’est parti pour la première plongée ! Enfin, c’est plutôt des exercices en eau peu profonde. Remarque : avec certaines écoles, cette première plongée a lieu dans une piscine, nettement moins sympa. Au retour, on se farcit la vidéo sur les deux derniers chapitres (dur dur après le lever  et les 2h30 d’exercices sous l’eau)

Le troisième jour, on révise les chapitres 4 et 5 et puis EXAMEN ! Et oui, on vous avait dit que c’etait comme à l’école. Faut être sur qu’on ait bien assimile la matière. L’aprèm, c’est enfin l’heure des deux premières véritables plongées ! On est bien sur un peu stresses mais on se jette quand même a l’eau ! Bon, pour nous,  la première plongée ne fut pas une franche réussite car Fred avait quelques problèmes de respiration. Mais grace a la patience de notre super prof, on a tout de même atteint les 5 mètres ! Hourra ! Apres une heure de repos, on est reparti et cette fois, ça y est ! On plonge pour de vrai et jusqu’à 12 mètres. C’est génial. On voit plein de petits poissons et même parfois des plus gros ! Ca y est on est accroc !

Le quatrième jour, on a rendez-vous à 6 heures pour nos deux dernières plongées. C’est tôt mais on arrive les premiers sur le site. On plonge cette fois jusqu’à 18 mètres et les fonds marins sont vraiment très beaux. Plein de coraux et de petits poissons. Bon, on espérait voir un requin- baleine mais ce sera pour la prochaine fois. Cette derniere journee se termine vers 11h. Ca y est on est des plongeurs certifies Open Water !

BILAN : On a tellement ADORE qu’on s’est directement inscrit pour commencer le niveau suivant ! Enfin, on a trouvé un sport qu’on adore tous les deux et qu’on pourra pratiquer ensemble !

Le glamour et romantisme ne sont pas vraiment au rendez-vous , faut étudier (bon vraiment pas beaucoup mais quand même un petit peu), se lever tôt et faut bien avouer que la petite combi et le masque de plongée ne nous rendent pas très sexy !

Mais se découvrir une passion commune et apprendre ensemble à plonger, c’est assez extraordinaire.  Et les souvenirs que l’on garde  de ces 4 jours resteront pour sur dans notre best off de cette année !

Quelques petits conseils :

–          Trouvez une école qui accepte que vous ne soyez qu’a vous deux avec un instructeur. En tout cas, n’acceptez pas d’être plus que 4 par professeur. Il  y a tout de même quelques exercices à maitriser et vaut mieux avoir le temps.

–          Demandez à être filme lors de vos deux dernières plongées. C’est un chouette souvenir et vous rigolerez bien en vous regardant le soir ! Notre cameraman était super sympa et nous a fait un super petit film. Pour le contacter : www.andreasfiskeseth.com

–          Ne buvez pas trop d’alcool les veilles de plongées ! La gueule de bois ce n’est pas ce qu’y a de mieux quand on apprend à respirer sous l’eau. Et mon petit  mari peut en témoigner.

Quelques petites bêtes qu’on a apercues:

credits photo: fatfishmovies

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